John Parston

De Bayou Deadlands.

John Partson a passé l'arme la gauche le 13 juillet 1865, lors d'une mauvaise rencontre avec des maraudeurs d'une des deux armées qui rôdaient du coté sud ouest de la plantation. Descendu d'une balle en plein coeur, c'est avec surpise qu'il ce reveilla la nuit même avec à la place du coeur une Présence ricanante et malfaisante...

C'est Gidéon de Montjoie qui le raména parmis les vivant. John devint alors son indéfectible allié et resta à la plantation au service du vieux pendant les pires années que connus la plantation de mémoire de Montjoie. John connaît très bien la partie en activité de la plantation, curieusement, il a toujours éviter le nord-ouest des terres Montjoies. C'est donc sans surprise qu'il apprit l'existence des ruines dans cette région.


[[John le vivant.]]

Je suis John, John Parston et ceci est mon histoire.

Je suis né, il y a plus de 80 ans et je n’ai que l’apparence d’un homme de trente à peine. Pourquoi est votre question! Pourquoi est simple, je suis déjà mort et mon corps ne vieillit plus. Comment est beaucoup plus intéressant et je vais vous raconter cela…

Je suis un fils du bayou. Né dans la vase et limon du Mississipi au sein de la famille Parston. Étrange famille que la mienne, les serviteurs depuis des générations de la famille Montjoies. Mon père était le contremaître de Gidéon de Montjoies, le Patriarche de la famille. Un homme qui de mes souvenirs d’enfant était toujours accompagné d’étranges personnes. Les vieux disaient de lui que même le diable pouvait marcher à ses côtés. À chaque fois que mon père entendait cela, il s’énervait sur la personne en disant que « Monsieur Gidéon est un sage comme son père l’était avant lui».

J’ai grandi entre les champs de coton et les bras du fleuve. Apprenant à lire, écrire compter grâce aux décisions de Monsieur Montjoies. Je n’aimais pas ces leçons préférant courir dans les champs avec mes camarades ou aidé mon père dans son travail. Puis je suis devenu l’apprenti de mon père qui voulait me redonner les reins de sa fonction. Cela ne m’enchantait guère mais il me disait que c’est dans la maison du Maître que l’on peut voir la grandeur.

À l’âge de 19 ans, je perdis mon père qui disparut après être parti chercher un fils montjoies au Nord-ouest de la plantation. Quand son corps fut retrouvé, Le patriarche me dit : « Ne soit pas triste, jeune homme, son service à ma famille n’est pas finit… et maintenant tu es mon Contremaître ».

Dés lors, je dus allé tous les soirs, manger à la table des Montjoies, je découvris ce que mon père disait de la sagesse de Gidéon, mais il est tellement sage que mélangé au respect que j’avais pour lui, il y avait aussi… la peur. Cela me permit de voir de nombreuses personnes de la famille. Evariste, Séverine, Gabrielle, Rob…

Les années passèrent et la guerre arriva quand j’ai eu trente ans, fauchant les jeunes hommes de la plantation que les blés. Moi, je ne partis pas malgré mes envies de me battre pour mes valeurs. Mais, je ne pus abandonner Monsieur Gidéon et lui s’arrangea pour que personne ne vienne me cherché. Je dus me mettre à défendre la plantation comme un Chevalier défend le domaine de son suzerain.

Et une nuit, je suis tombé sur mon dragon…