Dérapage à New Orleans

De Bayou Deadlands.

Dans le but d'entamer des recherches, le Patriarche prit la décision d'emmener sa petite équipe à la Nouvelle Orléans.

Ceci fit évidemment causer bien du monde, les Montjoie n'étant plus redescendus depuis bien des années. Un petit accrochage avec des brigands des marais plus tard, l'équipe est à l'hotel. Gidéon enchaine rapidement sur une visite inexpliquée au cimetière, avec Evariste et Gabriel.

Après une invocation d'esprit de vaudouiste ratée et les tendons d'Evariste sectionnés par quelque créature connexe, on se retrouve à l'hopital. Le lendemain, les choses s'emboitent bien, le Dr William Harris est dans le coin.

Après une info et demie sur ses découvertes, il suggère de le retrouver à son manoir en soirée. Quelques batifoles, et l'équipe débarque dans cette résidence de la périphérie. Ambiance sombre, couloirs excessivement déserts, un domestique à la limite de l'effritement... Bref, le Docteur reçoit dans un bureau aux meubles recouverts de draps, comme ailleurs, et semble bien tendu. Avant même la fin de ses infos, ca sent déjà le brûlé...

Tout ceci se concrétise au moment ou il faut recourir à la contrainte pour éviter que le serviteur ne se carapate, ou les bibliothèques drapées se révèlent totalement vide, et que des chiens de l'enver cavalent dans le couloir.

S'ensuit une fuite avec le Dr. assommé sur une épaule, l'équipe aidée par un M. Garret débarqué à l'impromptue, car ses propres affaires l'amenaient également dans le coin. Une fois le fiacre rejoint, il ne faut pas long pour que, bien que sur les chapeaux de roues, des chiens le rattrapent pour egorger le docteur, pendant que les vivants restants sautent par les fenêtre. Ceci afin de ne plus être la quand la petite "nova" tirée par un illustre inconnu en bout de rue impactera le véhicule.

Restent quelques interaction avec les forces de l'ordre avant de pouvoir rentrer se reposer, non sans avoir pris connaissance d'un message à l'attention des joyeux lurons laissé à l'hotel.

Le message, d'un Monsieur Marcel, propose une entrevue pour infos (décidément, ca pleut). Celles-ci feront état de sombres magouilles d'indiens Chicawacka censées se dérouler cette nuit à la gare...

Quelques préparatifs et balades de reconaissance plus tard, la nuit est là et tout le monde se met en route... ... pour un nouveau dérapage.

Après quelques stratagèmes, la gare est infiltrée, et on se rend vite compte qu'elle n'est nullement exempte de zombies, par exemple. L'équipe finit par tomber sur le train digne d'intérêt, entrain d'être délesté de divers colis transférés dans une calèche. N'ayant toutefois pas le temps de s'enquérir de plus de détails, les consciences des Montjoies se voient propulsées, une fois n'est pas coutume, dans les Terres de Chasse, pour une vision de manoir sur fond d'arbre de vie.

Le live étant maintenant démarré, la calèche et son conducteur s'enfuient promptement, alors qu'une masse vivante innomable s'extrait d'un wagon et envahit le train. Celle-ci s'étend rapidement sur la locomotive, et y forme des ailes gigantesques, qui ne manquent pas de se mettre à battre pour faire décoller le convoi, à la grande impuissance de tous les observateurs.

Cette problématique rapidement écartée par faute de moyens de traitement, les objectifs se recentrent sur la calèche, dont la poursuite amène au cimetière (tiens !). Il y est découvert, en plein "cérémonial" un Baron Lacroix fort désappointé. Celui-ci ne tourne nullement autour du pot, et après récit des évènements de la nuit, informe au groupe déjà bien désemparé que, tout Montjoies qu'ils sont, il va s'agir de récuperer ce convoi pour écarter des relents de sapin forcément tenaces.

"It means a lot..."