Correspondance entre Gidéon de Montjoie et Francis de Richelieu
De Bayou Deadlands.
Résumé de la correspondance entre Gidéon de Montjoie et Francis de Richellieux
On trouve des traces de la famille Montjoie, noblesse d’Auvergne dans certains livrets tenus par les Franciscains autour du début du 16e siècle. Cette période obscure de la famille semble avoir été émaillée de quelque procès pour hérésie et sorcellerie. Pourtant, l’ensemble de la famille n’est pas excommunié. L’on peut déduire de ce fait que la famille ai déjà à cette époque un protecteur à la Cour du Roi.
C’est au début du 17e siècle que les Montjoie rentre de plein pied dans les chronique de la cour. En effet, les Montjoies sont appelés à la cour par un illustre ancêtre de Francis. Le Marquis du même nom. Les raisons de ce brusque appel ne sont pas explicite. Pourtant, les chroniques mises en parallèle par Francis montrent que quelques temps plus tard une sécheresse doublée d’un perte des cultures à cause d’une maladie du blé entraîna dans la région d’origine de la Famille une chasse au monstre/sorcière/autre sans précédent. Peut être que le Richellieux avait pressentit les dramatiques événements à venir…
Les années suivantes voient les Montjoies s’installer avec brio dans le faste de la cour. Leur aura se fait d’autant plus forte que leur sang se mélange à une Comtesse de Fenalik. Famille puissante et mystérieuse connue pour son faste à la cour. Les Montjoies descendant de cette union virent leur statut renforcé, mais le passé sulfureux des deux familles faisait aussi quelques gorges chaudes.
C’est autour des années 1640-1650 que les destins des Montjoies semble basculer. En effet, a cette époque un certain Comte de Fenalik, possédant une belle demeure proche de Paris, se crée une belle réputation de Libertin. Ses fêtes sont réputées partout dans le royaume pour leur faste et leur décadence doucereuse. Malheureusement, une perquisition motivée par l’enlèvement de certaines jeunes personnes de la noblesse, et menée par les Gardes du Roy, met à jour un sous-sol de l’horreur. Celui-ci semblait être une salle de la torture et de la perversion ultime.
Le Roy ne pouvant tolérer cela, il fit jeter le Comte dans un cul de basse fosse et fit traquer toute sa famille ainsi que les proches de celle-ci. Les Montjoies ne furent pas épargnés par la coupe claire. Les quelques membres qui ne furent pas excommuniés et exécutes furent privés de leurs terres et ravalés au rang de chevaliers. Ceux-ci, placés directement sous la tutelle de Richellieux, furent envoyés avec certains de ses descendants, repousser les limites des Terra Inconita pour la gloire de la France.
Les correspondances, mis à part ce morceau d’histoire familiale, semblent faire état de liens d'amitié entre Francis et Gidéon. Le Montjoie aurait en effet fait un voyage en Europe dans les année 1820. L’Aube d’Orée est citée aussi comme un club ou les deux compères ce seraient rencontrés.